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tu devrais savoir

En automne les feuilles rougissent et tombent des arbres. En hiver il neige et on célèbre la magie des fêtes. Au printemps les bourgeons fleurissent et naissent les premiers amours. En été le soleil brille et nos envies de voyages nous reprennent. Et c'est normal... Mais si je te disais que sans toi je ne me sens plus vraiment heureuse, qu'avec toi je suis simplement bien, que j'aime ton odeur, ta chaleur, si je te disais en détail et avec autant d'amour que cela est vrai toutes les choses qui me plaisent chez toi et qui te rendent si spéciale pour moi est-ce que ça serait toujours normal ? Je pense que à ta place je serais effrayée parce que je douterais. Je douterais de toi, de nous et de notre amitié. Je pense que je me sentirai un peu trahie, comme si tu avais profité, voir abusé, de moi. Mais si ça peut te rassurer, moi aussi j'ai très peur, ce qui m'effraye le plus c'est l'anormalité de la chose. Peut-être que j'ai tord, que tu s...

J'ai connu des hivers...

J'ai connu des hivers plus grands que le mont Kilimandjaro. J'ai connu des hivers plus longs que l'attente que tu m'imposes. J'ai connu des hivers plus beaux que n'importe lequel de tes sourires. J'ai connu des hivers plus magiques que tes plus beaux voyages. J'ai connu des hivers plus blancs que ta peau. J'ai connu des hivers plus amusants que ce à quoi tu ris. J'ai connu des hivers moins éreintants que toi. J'ai connu des hivers où le vent est moins violent que ceux que tu créés. J'ai connu des hivers moins froid que ton regard qui s'abat sur moi. J'ai connu des hivers moins silencieux que toi. J'ai connu des hivers où j'étais moins malade que l'état dans lequel tu me mets. J'ai connu des hivers moins violent que toi. J'ai connu des hivers où je me sentais moins seule qu'avec toi. Mais malgré ça l'hiver s'en est allé et toi tu es resté...

Je crois en toi

J'ai peut être tendance à être trop gentille, à vouloir toujours faire ressortir le meilleur des gens que j'aime, je veux qu'ils soient heureux et qu'ils ne se trompent jamais dans leurs choix. Je peux être pénible et tout le temps sur ton dos et je le sais. J'en ai conscience mais je crois en toi, je crois en toi comme je n'ai jamais crue en personne et ça c'est sans doute parce que tu passes ton temps à te rabaisser, te sous-estimer, ce n'est pas une bonne chose tu sais...  Tu es unique c'est vrai, mais tu es surtout curieux et toujours en quête de nouvelles informations, t'es passionnant en fait ! Cependant je ne te comprendrais jamais, tu as une volonté de réussir qui pourrait effrayer n'importe qui, je suis  même certaine que si tu voulais voler autant que tu voudrais réussir des ailes te pousseraient sur le dos ! Mais tu ne fais rien pour réussir. Alors, oui, je suis toujours derrière toi à te pousser et à t'encourager (je suis pe...

Une autre langue

    Je suis bête, amoureuse mais bête. L'un engendre peut être l'autre ceci dit. Je t'aime et c'est mon plus grand problème. Tu es pour moi un mystère, artiste du bon temps, cambrioleur de mon cœur. Tu es terrifiant à toi tout seul, mais ça ne me fait pas peur, étrangement. C'est peut être une erreur mais j'ai envie de tenter le coup. Tu es le risque que je veux prendre. Temps pis si je tombe, si je souffre, si j'échoue car au final ça n'aura pas servi à rien. Je t'ai rencontré, essayé d'apprendre ton langage pour te comprendre, pris ta main, suivi dans toutes tes folies et j'en sors grandis, heureuse... en un mot, métamorphosée.

Que des bons sentiments

 En réalité tu es la pire chose qui me soie arrivée, tu me rends tellement folle qu'à ta vue je ne peux me contrôler. Si j'ai envie de t'embrasser ? Mais terriblement ! Quand nous sommes côtes à côtes silencieux, sans mots, sans gestes, juste nos regards qui n'osent se croiser, j'aime autant te dire qu'à ce moment si je pouvais tu serais dans mes bras et mes lèvres sur les tiennes. C'est pas si désagréable les papillons dans le ventre, les mains moites, les frissons, le fait de mourir de froid quand tu es légèrement trop loin de moi, se perdre dans tes magnifiques yeux, rester tout près de toi pour pouvoir sentir ton parfum, non, ce qu'il l'est c'est cette souffrance qui me noue l'estomac. Je sais très bien que tu m'aimes ô que oui je le sais mais moi je ne t'aime pas comme ça ! Je sais que tu ne meurs pas quand nos mains, par maladresse, s'enlacent, que quand je te fixe tu ne penses pas "pourquoi elle ne m'embrasse pas ...

Invisible

Je suis invisible . Les gens ne me remarque pas, dans la rue personne de se retourne sur mon passage et il arrive qu'aux yeux de mes amis — Ma Famille — je devienne invisible .

La Mer

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